Fondée en 1856 dans la ville côtière de Kure

Quelques mots sur la maison Miyake

Saké(s) produit(s) par la maison

SETOUCHI LEMON – Gin 47%

46,00  TTC
Un gin japonais aussi rafraichissant  qu'une citronnade ! Fabriqué avec des zestes de citron et du thé vert, il a des arômes intenses qui apportent beaucoup de fraîcheur. En bouche, le thé vert donne une amertume agréable qui s'équilibre parfaitement avec le goût du citron. Un produit qui conviendra aux débutants comme aux grands connaisseurs.

SEMPUKU KARAKUCHI Tonnelet de saké

35,60  TTC
Sec et rafraîchissant, ce saké riche en umami est facile à boire et accompagnera aussi bien l'apéritif que vos plats cuisinés. Conditionné sous la forme d'un beau petit tonnelet de forme traditionnelle, c'est un cadeau idéal pour tous les amoureux du Japon.

A propos du producteur

Ce que nous aimons

La Maison Miyake fut fondée en 1856 dans la ville côtière de Kure, lieu stratégique de l’industrie navale japonaise. Elle produit à ses débuts du mirin (condiment) et du shôchû (un spiritueux traditionnel), et ne se lance dans la production de saké qu’en 1902. Devenue dans les années 20 fournisseur officiel de la marine, ses sakés ont acquis une grande notoriété dans tout le pays.

Leur savoir-faire

De nos jours encore, la Maison Miyake occupe une place importante au sein des producteurs de sakés. Elle a par exemple participé à la résurrection de la variété de riz mythique Shinriki, ce qui lui a valu une médaille d’or au concours Slow Food Japan en 2012 pour son Shinriki Kimoto Junmai Muroka Genshu.

Le département de Hiroshima où est produit ce saké, est situé à l’Ouest de l’île principale de l’archipel japonais.

Un région de SAKÉ.

On y brasse du saké depuis le moyen-âge, mais c’est à partir de la fin du 19ème siècle que la production a véritablement pris son essor.

Un goût incomparable.

De nos jours, les 51 brasseries de Hiroshima ont à cœur de perpétuer cet héritage. D’une manière générale, l’eau très douce de la région confère à leurs sakés une douceur en bouche.

Un investissement centenaire.

Les innovations qu’il mit au point, notamment en matière de culture du kôji  et de température de brassage permirent l’amélioration générale de la qualité.

Label qualité.

C’est à Hiroshima également que l’industriel Riichi Satake développa dans les années 1930 la première polisseuse à riz verticale, grâce à laquelle l’on pouvait dorénavant polir le riz à des taux jusque là inconnus.