Fondée en 1916 à l’est de la ville de Hiroshima

Quelques mots sur la maison Umeda

A propos du producteur

Ce que nous aimons

La petite Maison Umeda est relativement « récente » puisqu’elle fut fondée en 1916 à l’est de la ville de Hiroshima, dans ce qui est de nos jours une calme banlieue résidentielle. En dehors des membres de la famille Umeda, les employés sont peu nombreux.

L’eau qui entre dans la composition du saké est puisée à 60m directement sous la brasserie. Elle arrive là par ruissellement depuis le mont Iwataki tout proche. Comme souvent à Hiroshima, c’est une eau extrêmement douce, très pauvre en minéraux. Autre matière première primordiale : le riz.

Leur savoir-faire

La petite Maison Umeda est relativement « récente » puisqu’elle fut fondée en 1916 à l’est de la ville de Hiroshima, dans ce qui est de nos jours une calme banlieue résidentielle. En dehors des membres de la famille Umeda, les employés sont peu nombreux.
L’eau qui entre dans la composition du saké est puisée à 60m directement sous la brasserie. Elle arrive là par ruissellement depuis le mont Iwataki tout proche. Comme souvent à Hiroshima, c’est une eau extrêmement douce, très pauvre en minéraux. Autre matière première primordiale : le riz.

Le département de Hiroshima où est produit ce saké, est situé à l’Ouest de l’île principale de l’archipel japonais.

Un région de SAKÉ.

On y brasse du saké depuis le moyen-âge, mais c’est à partir de la fin du 19ème siècle que la production a véritablement pris son essor.

Un goût incomparable.

De nos jours, les 51 brasseries de Hiroshima ont à cœur de perpétuer cet héritage. D’une manière générale, l’eau très douce de la région confère à leurs sakés une douceur en bouche.

Un investissement centenaire.

Les innovations qu’il mit au point, notamment en matière de culture du kôji  et de température de brassage permirent l’amélioration générale de la qualité.

Label qualité.

C’est à Hiroshima également que l’industriel Riichi Satake développa dans les années 1930 la première polisseuse à riz verticale, grâce à laquelle l’on pouvait dorénavant polir le riz à des taux jusque là inconnus.